Conseil d’administration

Organisme à but non lucratif québécois

Maeva Giraudo – Présidente

Maeva est associée de recherche en toxicogénomique à Environnement et Changement Climatique Canada à Montréal. Diplômée d’un doctorat en biologie moléculaire et cellulaire de l’Université de Nice-Sophia Antipolis (France), ses recherches portent sur les effets moléculaires de contaminants émergents chez des organismes aquatiques. Elle s’intéresse notamment à l’utilisation d’outils transcriptomiques pour mieux comprendre les modes d’action des contaminants.

Gaëlle Triffault-Bouchet – Présidente ex-officio

Gaëlle est écotoxicologue pour le Centre d’expertise en analyse environnementale du Québec, du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques depuis 2005, chef de la division de l’Écotoxicologie et de l’Évaluation du risque de cette organisation depuis 2013. Diplômée d’un doctorat en Biochimie et biologie appliquées de l’Université de Savoie (France), elle est spécialisée dans l’évaluation des risques associés aux contaminants pour les écosystèmes aquatiques et terrestres.

Dominic Ponton Vice-président

Dominic est agent de recherche dans le laboratoire de Marc Amyot à l’Université de Montréal et s’intéresse principalement à la spéciation des éléments traces dans l’environnement, leur biodisponibilité et toxicité. Il a fait sa maîtrise et son doctorat à l’INRS-ETE sous la supervision du professeur Landis Hare. Il fait partie du conseil d’administration du Chapitre depuis juin 2019.

Maikel Rosabal Rodriguez – Trésorier

Professeur associé au département de Sciences biologiques de l’université du Québec à Montréal (UQAM). Ses travaux de recherche portent sur le fractionnement subcellulaire des contaminants inorganiques, les mécanismes d’action moléculaires, biochimiques et physiologiques des éléments traces, les biomarqueurs d’exposition et de toxicité, les interactions métaux-protéines, les  effets antagonistes/synergiques des éléments traces, les techniques hyphenated, et la métallomique environnementale.

Louise-Emmanuelle Paris – Secrétaire

Louise-Emmanuelle possède un baccalauréat en biophysique (Université du Québec à Trois-Rivières) et une maîtrise en science de l’eau (Institut National de la Recherche Scientifique). Elle a effectué un stage international gouvernement à la Great Lakes Commission, et a lancé sa propre émission de radio scientifique nommée Science Énergie à Québec. Elle remplit présentement un contrat comme agente de projet à l’Organisme de Bassin Versant de la Yamaska.

Audrey Roy-Lachapelle – Administratrice

Audrey est associée de recherche en chimie organique à Environnement et Changement Climatique Canada à Montréal. Diplômée d’un doctorat en chimie analytique environnementale à l’Université de Montréal, ses travaux de recherche portent sur l’étude de contaminants organiques émergents dans les milieux aquatiques. Elle s’intéresse, entre autre, à la diversité des cyanotoxines dans les algues bleu-vert, leur devenir chimique et leurs effets écotoxicologiques.

Laurie Mercier – Administratrice

Laurie possède un baccalauréat en écologie de l’Université de Sherbrooke et occupe depuis un poste de soutien à la recherche à Environnement et Changement Climatique Canada à Montréal. Son travail porte principalement sur la présence et les effets de contaminants émergents sur les espèces aquatiques d’eau douce. Elle participe aussi aux projets de suivi temporel de la contamination des mammifères marins dans le Nord canadien.

Scott Hepditch – Administrateur

Scott est actuellement doctorant en sciences de l’eau à l’Institut national de la recherche scientifique, étudiant l’évolution géochimique et la toxicité environnementale associée des déversements de bitume dilué dans les systèmes d’eau souterraine peu profonde. Il a déjà travaillé avec Pêches et Océans Canada à titre d’agent de contrôle de la lamproie marine, évaluant et contrôlant les populations de lamproie marine dans les Grands Lacs laurentiens. Cette expérience s’est développée dans des projets de recherche 1e et 2e cycle à l’Université Wilfrid Laurier à Waterloo, ON, où les effets des pesticides lamproie de mer non ciblés ont été évalués afin d’améliorer l’efficacité du traitement.