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Webinaire EcotoQ – Chapitre Saint-Laurent 22

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8 avril 2022

Les écosystèmes d’eau douce dans un monde de stress cumulatifs : implications pour la diversité, la santé et la stabilité aquatiques

Mardi 12 avril

11h00 (heure du Québec)

Résumé :

Le changement global induit par l’homme est l’un des plus grands défis du 21e siècle, avec des conséquences importantes sur les ressources environnementales, la santé des écosystèmes et de l’humain, et sur notre économie. Bien que des progrès constants soient réalisés, des données de plus en plus complexes et une incertitude scientifique sont apparues et continueront de le faire dans les années à venir. Pour aider à répondre à certaines de ces inconnues, mon travail à ce jour a examiné comment la réponse des écosystèmes aquatiques à de multiples facteurs de stress a évolué au fil du temps, et à des rythmes de plus en plus rapides, depuis le début de l’Anthropocène. Cela a aidé à définir comment le changement climatique et l’utilisation des terres ont eu un impact sur la qualité de l’eau des lacs, la dynamique des communautés et la stabilité des écosystèmes aquatiques. En particulier, en me concentrant sur la synthèse de données spatio-temporelles (paléolimnologie à l’échelle du paysage), j’ai pu cartographier la structure des écosystèmes aquatiques dans un monde en changement, identifiant les stresseurs qui ont mené à des changements des communautés et des écosystèmes, comment cela peut être généralisé dans l’espace, et surtout identifiant les lacunes dans les données où des travaux futurs sont nécessaires. Mes travaux récents utilisent des outils à l’échelle « micro » pour poser des questions à l’échelle « macro ». En particulier, j’utilise des techniques d’ADN environnemental pour tester la façon dont les communautés répondent aux contaminants aquatiques d’intérêt émergent (micro), en tirant des informations de données nationale pour aider à améliorer notre approche d’échantillonnage et répondre aux questions d’intérêt actuel (tel que le changement climatique) (macro).

Conférencière :

Zofia Taranu a obtenu un baccalauréat en sciences (majeure en biologie, mineure en mathématiques et statistique), une maîtrise et un doctorat en paléolimnologie, sous la direction de la professeure Irene Gregory-Eaves à l’Université McGill. Elle a réalisé son premier stage postdoctoral à l’Université de Montréal en Écologie numérique sous la direction du professeur Pierre Legendre. Elle a ensuite complété un deuxième stage postdoctoral à l’Université d’Ottawa en limnologie sous la supervision de Frances Pick et d’Irena Creed. Actuellement, Zofia est chercheure scientifique à Environnement et Changement climatique Canada à Montréal dans la Division de la recherche sur les contaminants aquatiques.

 

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